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Cheatography

Res Couche 1 Physique Cheat Sheet (DRAFT) by

This is a draft cheat sheet. It is a work in progress and is not finished yet.

Fonction de la couche physique

Transf­ormer une suite de bits en signaux (et invers­ement)
S’adapter au canal de commun­ication
Partager le canal de commun­ication

Débit binaire

Rapidité de modulation:
Nombre maximal d ’état physiques (ampli­tude) par unité de temps.
 
[bauds] : Change­ments d'états du canal par seconde (momen­ts/s).
Débit binaire:
 
[bit/s] : Nombre de bits par unité de temps.
C = D = log
2
m * M
C = Capacité inform­atique
D = Débit binaire
log
2
m =
bit/moment

Techniques de transm­ission

Il existe princi­pal­ement deux techniques ou modes de transm­iss­ion des signaux qui sont utilisés en inform­atique :
 
- transm­ission bande de base (numér­ique)
 
- transm­ission large de bande (analo­gique)
La transm­ission d’un signal est différ­enciée selon qu'éme­tteur et le récepteur fonctionne ou pas au même rythme­ (h­orl­oge):
 
- transm­ission asynchrone transfert des unités de données les une après les autres. Chaque unité (un octet égale à un caractère alphan­umé­rique par exemple) est encadré par un bit de START et un bit de STOP.
 
- transm­ission synchrone transfert les données par paquets. Les données sont expédiées en groupe et sont également encadrées. Un paquet (contenant 1500 octets de données par exemple) est constitué d’une en tête et d’une queue.

Simplex / duplex

Simplex: un seul sens d’émission dans le canal ( diffusion radio, TV, …)
Half-d­uplex: un émetteur à chaque extrémité, émission à tour de rôle dans le même canal (talki­e-w­alkie)
Duplex (full duplex) : un émetteur à chaque extrémité, émission simultanée (sens électr­iqu­ement séparés, multip­lex­ages, etc)

Transm­ission parallèle / série

C'est une caract­éri­stique de la transm­ission et non pas un type FFS!
Parallèle: les données sont transmises simult­anément sur plusieurs voies (ligneS téléph­onique, Bus intern­e...) par groupe de plusieurs bits.
Efficace mais cher plus la distance augmente.
Ex: bus des ordina­teurs: PCI, PC-Card, IDE/PATA, SCSI, port parallèle, etc.
Série : transforme les octets ou mots en une suite rythmée de bits permettant de générer un signal électrique alterné.
Type de transm­ission généra­lement préféré.
Ex: SATA, SAS, USB, port série (V.24/­V.28), Ethernet classique

Synchr­one­/As­ync­hrone

C'est une caract­éri­stique de la transm­ission et non pas un type FFS!
La synchr­oni­sation implique la commun­ication du signal d'horloge qui a servi à l'encodage des données lors de l'envois. Sans ce signal les bits qui compose la donnée ne sont pas traduc­tibles pour le récepteur.
Transm­ission synchrone:
 
Voie directe: L'horloge est envoyée sur une ligne qui lui est reservée.
 
Horloge intégrée aux données transmises: Les bits consti­tuant les paquets sont envoyés les un après les autres à des moments précis du signal définis par le type de codage de ligne en assurant suffis­ament de variation du signal pour permettre au récepteur de pouvoir recons­tituer l'horloge et de permettre la lecture correcte de la donnée.
Transm­ission Asynch­rone:
 
Pour la lecture de données envoyées à des moments aléato­ires, afin de permettre au récepteur de decoder la donnée, celle-ci est complétée avec des délimi­teurs (start/stop bit). Le start bit permet au récépteur de synchr­oniser les bits qui suivent sur son horloge. Ce type de transm­ission limite la longueur des messages à des trains de 10 à 11 bits séparés pas des interv­alles quelco­nques.

Bande de base (numér­ique)

Transp­orte:
 
- les signaux numériques sur une unique fréquence
 
- les signaux sous la forme d’impu­lsions discrètes, c’est à dire qu’il y a des interr­uptions entre chaque impulsion
 
- les signaux électr­iques ou lumineux
 
- un seul signal à la fois, la transm­ission en bande de base occupe toute la bande passante (toute la capacité du canal de commun­ica­tion), le câble constitue un canal unique
 
- les signaux dans les deux sens, la transm­ission est bidire­cti­onnelle (Half-­Duplex)
A mesure qu’il parcourt un câble, le signal électrique diminue progre­ssi­vement en intensité et peut être l’objet de distorsion. Un signal trop faible ou déformé risque de ne pas être reconnu ou d’être mal interprété par son destin­ata­ire ; c’est pourquoi des répéteurs sont installés sur des câbles trop longs afin de rétablir la force et la définition du signal d’origine.
 

Large bande > porteuse (analo­gique)

Transporte
 
- les signaux analog­iques sur une plage de fréquence
 
- les signaux continus, c’est à dire qu’il n’y a pas d’inte­rru­ption, c’est seulement la hauteur de la fréquence qui varie.
 
- Transporte les ondes électr­oma­gné­tiques ou optiques
 
- Transporte éventu­ell­ement plusieurs signaux simult­anément (plusieurs transm­issions analog­iques peuvent cohabiter en même temps sur le même câble si la bande passante est suffis­ante, le câble propose alors plusieurs canaux de transm­ission)
 
- Transporte les signaux dans un seul sens, le flux est unidir­ect­ionnel (Simplex)
Plusieurs canaux peuvent foncti­onner simult­anément sur le même support. C’est ce mode de transm­ission qu’utilise la télévision par câble. La bande passante est divisée en plage, chaque plage constitue un canal de commun­ication indépe­ndant.

Multip­lexage

Multip­lexage : Partage d’une même ligne de transm­ission entre plusieurs commun­ica­tions simult­anées.
Démult­ipl­exage : Concen­tration de plusieurs flux d'origines diverses
Une instance de la couche multiplexe, l'autre démult­iplexe
Peut exister à diverses couches du modèle OSI

TDM

Time Division Multip­lexing: Flux segmentés et envoyés les uns derrière les autres.
On partage le temps de parole entre chacun des acteurs.
Statique (couche 1):
(téléphonie )
On alloue un temps défini à chaque acteur
- accès réservé - périodique
- un intervalle de temps (IT) est implic­itement et périod­iqu­ement réservé pour chaque canal
- une trame est formée d’IT. Un IT au moins pour chacun des canaux
Dynamique (réseaux inform­ati­ques)
Segmen­tation en paquets adressés
TDMA (2G, 3G, DECT)
Dynami­c-TDMA (Bluet­ooth, WiMax)
Dynamique (variante 2):
Contri­bution au trafic des diverses “voies” (ou stations) n'est plus déterm­iniste (cyclique) mais dynamique en fonction des besoins réels (évaluable par une statis­tique)
+ possib­ilité de faire de la sur-al­loc­ation (overb­ooking) optimisant les coûts
- il faut une adresse pour identifier les voies ou stations au moment du démult­ipl­exage
- il n'y a plus par défaut de garantie connue à l'avance de QoS (débit, délai, variance du délai)
– gestion de la contention / des collisions nécessaire
Ethernet, WiFi, aggrég­ation de trafic, ..

TDM (v1)

FDM

Frequency Division Multip­lexing : Bande passante divisée en plages de fréquences et chaque plage est modulée indépe­nda­mment pour un flux partic­ulier.
câble TV, radio, etc.
TDM et FDM peuvent être combinés

WDM

Wavelength Division Multip­lexing (par couleur)
"FDM pour fibres optiqu­es"
plusieurs couleurs différ­entes (fréqu­ences, longueur d'onde) dans une fibre
limite supérieure théori­que : 100 Tbps

CDM

Code division multip­lexing :
Utilis­ation simultanée des mêmes fréquences
Encodage des données par des séquences bien choisies, à fréquence supérieure (étalement des données origin­ales)
Seul un flux est visible au récepteur, celui dont il possède la séquence (les autres flux appara­issent comme du bruit).
 

Codage de ligne

Rend les données numériques transp­ort­ables
Modifi­cation du signal numérisé par un autre signal présentant des variations d'ampl­itude régulières adaptés au propriétés physiques du cannal de transm­ission et de l'équi­pement récepteur.
Permet:
 
- la synchr­oni­sation (horloge) du récepteur
 
- d'éviter la composante continue (la valeur moyenne du signal doit être de 0).
Imposs­ibilité de transp­orter une composante continue sur de longues distances. Si il y a composante continue à la réception, ceci mènerait à une augmen­tation de la tension du signal et causerait des erreurs lors du décodage.

Codages avec signal horloge integré

Implique au moins un changement d'état du canal par bit. exemples:
- 3 tensions (+V, 0, -V), durant ½ bit on transmet la valeur du bit (+V=1, V-=0), durant l'autre moitié la tension est nulle
- Manchester : 2 tensions (haute et basse), changement d'état au milieu de chaque bit
 
– 1 codé comme haut-bas (+V à -V)
 
– 0 codé comme bas-haut (-V à +V)
 
– variante différ­ent­ielle (1 : absence de transi­tion ; 0 : transi­tion)

Manchester

● assure la synchr­oni­sation
● peu sensible aux erreurs de transm­ission
● débit de modulation une fois codé 2 fois plus grand
● utilise une plus grande plage de fréquence (bande passante)
2 transi­tions par bit : 2 fois plus de baud que de bit/s

Transition ajoutée dans le signal

Données transmises provoquent suffis­amment de change­ments d'état pour que la dérive de l'horloge ne provoque pas d'erreur de transm­ission via:
 
- brouil­lag­e/c­hif­frement des données
 
- bit-st­uffing (ajouter des bits artifi­ciels, reconnus et supprimés, p.ex. USB)
 
- tables de codages (4B/5B, ...)
 
- transm­ission régulière d'une séquence connue de resync­hro­nis­ation (2B1Q HDLC)

NRZI

● évolution de NRZ : 1 ne change pas la tension et 0 la change au début du bit
● p.ex. bus USB
● 0: élément de transition
● pour forcer une transi­tion, un 0 est envoyé – et consommé – après six 1 conséc­utifs : bit stuffing
1 bit/moment

MLT3

● 1: changement d'état, succes­siv­ement encodé sur 3 états (-V, 0,V) : économique en bande passante (Hz)
● 0: conserve la valeur précédente
● longues séries de 0 : perte de l'horloge
● Exemples: Fast Ethernet, ATM
1 bit/moment

NRZ

● grande amplitude, immunisé au bruit, efficace.
● détection du partenaire possible (tension de repos)
● risque de composante continue et perte de synchr­oni­sation en cas de longues suites de bits
● par exemple interface série RS-232C V.24/V.28
1 bit/moment

2B1Q

● 4 tensions possibles encodant 2 bits à chaque fois – composante continue.
● p.ex. (code de Gray) – 3V pour 10 – 1V pour 11 – -1V pour 01 – -3V pour 00
● RNIS/ISDN, HDSL
● longues séquences identi­ques : perte de l'horloge (envoi régulier de séquences)
2 bits encodé dans chaque moment, donc 2 fois plus de bit/s que de baud

Modulation

On parle de modulation lorsqu’un signal est à transm­ettre avec une transl­ation fréque­ntielle (contr­air­ement p.ex. à une transm­ission en bande de base). Il s’agissait de moduler une porteuse (carrier), par en variant ses caract­´er­ist­iques (ampli­tude, fréquence, phase). L’équi­pement réalisant l’opér­ation de modulation se nomme un modem.
Lorsque la transm­ission en bande de base n’est pas possible, on module une porteuse de diérentes manières :
OOK
Tout ou rien (lumière dans les fibres optiques)
ASK
Amplitude (souvent trop sensible au bruit)
FSK
Fréquence
(D)PSK
Phase, éventu­ell­ement différ­ent­ielle
A+PSK
Phase et amplitude
QUAM
Cas partic­ulier de APSK, modulation dite en quadra­ture, pouvant être réalisée avec la combin­aison de deux signaux modulés en amplitude et déphasés, représ­ent­ables sur le plan de Gauss en carré.
Les modems utilisent en général les modula­tions FSK, PSK, APSK ou plus généra­lement et actuel­lement les QAM (xDSL ou CATV où des modula­tions QAM à 64, 256 ou plus sont fréque­mment rencon­trées.

Code de gray

Le code de Gray encode de manière à ce que deux états voisins ne diffèrent que par un bit, ce qui limite automa­tiq­uement les conséq­uences sur le nombre de bits en erreur en cas d’erreur sur un seul moment.